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Victorieux de la guerre de l’Indépendance, les généraux haïtiens ont signé un pacte politique, l’acte de l’indépendance, reconnaissant la défaite de l’armé française, la fin de l’esclavage, le partage des privilèges entre l’état major de l’armée indigène. Les luttes intestines et les combats fratricides ont bloqué la création des Institutions nationales. Les mulâtres ont géré et pillé pendant cent cinquante (150) ans. Finalement, les régimes noiristes ont commis un génocide.
Ce brassage de complots et de misère engendre une infinité de types d’anormaux parmi nos concitoyens : indifférent, négligeant, insouciant, farceur, indiscipliné, opportuniste, menteur, malfaisant, cruel, destructif, malpropre.
« Pour une héroïque sortie de situation, la nation doit forger une alliance durable, ou chaque partie recevra une part égale à son niveau d’engagement. »
Le Nouveau contrat social représente les points essentiels du Guide de la réforme haïtienne.
La division administrative. Le pays sera divisé en trois (3) Régions ; une Région (1) en trois (3) Départements ; un (1) Département en trois (3) Municipalités.
Il y aura trois (3) types de gouvernement : Central, Régional, Municipal.
La présidence. Le pouvoir du président sera limité ; il n’exercera plus sa tutelle dans les domaines suivants : sécurité, finances, économie, administration publique. Des postes de gouverneurs seront crées, l’autorité des maires sera renforcée ; un poste de vice président sera créé.
Le parlement sera transformé en chambre unique administré par un président ; le nombre de députés et sénateurs sera réduit à cinquante quatre (54) au total.
Le Conseil d’État entérinera les nominations importantes, veillera sur la bonne marche des Institutions publiques.
L’État. Il faut changer la mission de l’État. Les Institutions publiques doivent œuvrer dans le sens du bien-être collectif. L’élite nationale va enfin intégrer le secteur public.
Le secteur public. On obtient un poste dans le secteur public en participant au concours. Hormis les postes de direction, seul l’Institut national d’administration octroie des postes dans le secteur public. Pour être nommé, il faut être détenteur du diplôme universitaire.
La police administrative et la cour interne vont combattre la corruption et la malversation dans le secteur public.
Les dirigeants. Et les élus et les cadres supérieurs doivent être issus de familles établies, grandis dans un environnement adéquat. En plus d’une brillante carrière, ils doivent être des universitaires ; la priorité sera accordée à ceux qui sont formés en Europe ou en Amérique du Nord. La porte sera fermée aux anonymes.
La réforme veut que le pouvoir aille aux actuels fonctionnaires d’État. Tous les postes électifs, président, gouverneurs, maires, parlementaires iront aux actuels fonctionnaires publics qualifiés. Le parrainage et le clientélisme sont bannis.
La sécurité. Le pays comptera plusieurs corps de sécurité : la police régionale, la police municipale et le corps des réservistes. Ce dernier sera capable de mobiliser plus de soixante-quinze mille (75.000) hommes en cas d’invasion étrangère. La Sûreté interne se chargera de protéger l’État contre ses ennemis internes. Les Forces Armées d’Haïti seront abolies.
La souveraineté. La désoccupation du pays passe par l’avènement d’un gouvernement provisoire, l’intronisation de la Réforme et l’organisation de nouvelles élections.
Les subventions. La redistribution de la richesse nationale se fera à travers des programmes de subventions diverses : transport, logement, éducation, agriculture, produits de première nécessité.
L’Industrialisation. L’État va se lance dans la construction d’une infrastructure de production, pour réduire notre dépendance vis-à-vis des produits importés aussi bien que pour combattre le déficit commercial. Le pays doit réduire à 40% son volume d’importation en relançant l’agriculture, l’élevage et la pêche, en fabriquant outils et équipements sur place.
Nous devons mettre nos produits à la disposition de nos ressortissants. Le secteur artisanal doit être industrialisé.
La taxation. L’État doit élargir l’espace fiscale en imposant de nouvelles taxes, en élevant les redevances actuelles, en régularisant le secteur informel.
Le nouveau système fiscal sera conçu pour éliminer le déficit budgétaire.
Le transport est l’un des piliers du développement national. Des autobus climatisés, d’une capacité supérieure à cinquante (50) sièges seront placés sur les artères de la Capitale. Plus besoin d’attendre pendant des heures au soleil une place à bord d’une camionnette délabrée. Aussi, étudiants, personnes âgées ou handicapées seront admis à prix réduits. Fin des embouteillages quotidiens.
La province. Tous les services publics seront décentralisés au niveau régional, municipal, communal, suivant leur vocation. Plus de 60% des postes du secteur public seront transférés en province.
L’enseignement. L’éducation est l’âme du développement national, ainsi les enseignants qualifiés seront protégés. Nos meilleurs éléments doivent pouvoir embrassés sans crainte cette noble carrière. Ils vont bénéficier de réduction d’impôt, de logements sociaux, de prêts et d’autres types de subvention. Ils feront partie du groupe de salariés de l’État les mieux payés. En outre l’Enseignement public fournira 80% des salles de classes nécessaires.
Les universitaires. Vous serez les premiers bénéficiaires de la Réforme, car chaque année l’État doit embaucher plus de 10% des jeunes diplômés. Pour fonctionner, le secteur public aura besoin au moins cinquante mille (50.000) cadres supplémentaires.
Finalement, l’Université sera équipée de laboratoires et de bibliothèques. Des annexes seront ouvertes dans les quartiers urbains ainsi qu’en province.
L’Université d’État mettra 150.000 sièges à la disposition des étudiants.
Les paysans. La réforme agraire va transformer la campagne en zone de production. Les terres seront arrosées, la semence subventionnée. L’arrière-pays sera électrifié et les paysans intégrés dans la grande famille haïtienne. Plus besoin de fuir votre séjour naturel : prendre la mer, rentrer à la Capitale ou traverser la frontière. Les produits agricoles seront exportés et vous serez tirés de la misère.
Ce brassage de complots et de misère engendre une infinité de types d’anormaux parmi nos concitoyens : indifférent, négligeant, insouciant, farceur, indiscipliné, opportuniste, menteur, malfaisant, cruel, destructif, malpropre.
« Pour une héroïque sortie de situation, la nation doit forger une alliance durable, ou chaque partie recevra une part égale à son niveau d’engagement. »
Le Nouveau contrat social représente les points essentiels du Guide de la réforme haïtienne.
La division administrative. Le pays sera divisé en trois (3) Régions ; une Région (1) en trois (3) Départements ; un (1) Département en trois (3) Municipalités.
Il y aura trois (3) types de gouvernement : Central, Régional, Municipal.
La présidence. Le pouvoir du président sera limité ; il n’exercera plus sa tutelle dans les domaines suivants : sécurité, finances, économie, administration publique. Des postes de gouverneurs seront crées, l’autorité des maires sera renforcée ; un poste de vice président sera créé.
Le parlement sera transformé en chambre unique administré par un président ; le nombre de députés et sénateurs sera réduit à cinquante quatre (54) au total.
Le Conseil d’État entérinera les nominations importantes, veillera sur la bonne marche des Institutions publiques.
L’État. Il faut changer la mission de l’État. Les Institutions publiques doivent œuvrer dans le sens du bien-être collectif. L’élite nationale va enfin intégrer le secteur public.
Le secteur public. On obtient un poste dans le secteur public en participant au concours. Hormis les postes de direction, seul l’Institut national d’administration octroie des postes dans le secteur public. Pour être nommé, il faut être détenteur du diplôme universitaire.
La police administrative et la cour interne vont combattre la corruption et la malversation dans le secteur public.
Les dirigeants. Et les élus et les cadres supérieurs doivent être issus de familles établies, grandis dans un environnement adéquat. En plus d’une brillante carrière, ils doivent être des universitaires ; la priorité sera accordée à ceux qui sont formés en Europe ou en Amérique du Nord. La porte sera fermée aux anonymes.
La réforme veut que le pouvoir aille aux actuels fonctionnaires d’État. Tous les postes électifs, président, gouverneurs, maires, parlementaires iront aux actuels fonctionnaires publics qualifiés. Le parrainage et le clientélisme sont bannis.
La sécurité. Le pays comptera plusieurs corps de sécurité : la police régionale, la police municipale et le corps des réservistes. Ce dernier sera capable de mobiliser plus de soixante-quinze mille (75.000) hommes en cas d’invasion étrangère. La Sûreté interne se chargera de protéger l’État contre ses ennemis internes. Les Forces Armées d’Haïti seront abolies.
La souveraineté. La désoccupation du pays passe par l’avènement d’un gouvernement provisoire, l’intronisation de la Réforme et l’organisation de nouvelles élections.
Les subventions. La redistribution de la richesse nationale se fera à travers des programmes de subventions diverses : transport, logement, éducation, agriculture, produits de première nécessité.
L’Industrialisation. L’État va se lance dans la construction d’une infrastructure de production, pour réduire notre dépendance vis-à-vis des produits importés aussi bien que pour combattre le déficit commercial. Le pays doit réduire à 40% son volume d’importation en relançant l’agriculture, l’élevage et la pêche, en fabriquant outils et équipements sur place.
Nous devons mettre nos produits à la disposition de nos ressortissants. Le secteur artisanal doit être industrialisé.
La taxation. L’État doit élargir l’espace fiscale en imposant de nouvelles taxes, en élevant les redevances actuelles, en régularisant le secteur informel.
Le nouveau système fiscal sera conçu pour éliminer le déficit budgétaire.
Le transport est l’un des piliers du développement national. Des autobus climatisés, d’une capacité supérieure à cinquante (50) sièges seront placés sur les artères de la Capitale. Plus besoin d’attendre pendant des heures au soleil une place à bord d’une camionnette délabrée. Aussi, étudiants, personnes âgées ou handicapées seront admis à prix réduits. Fin des embouteillages quotidiens.
La province. Tous les services publics seront décentralisés au niveau régional, municipal, communal, suivant leur vocation. Plus de 60% des postes du secteur public seront transférés en province.
L’enseignement. L’éducation est l’âme du développement national, ainsi les enseignants qualifiés seront protégés. Nos meilleurs éléments doivent pouvoir embrassés sans crainte cette noble carrière. Ils vont bénéficier de réduction d’impôt, de logements sociaux, de prêts et d’autres types de subvention. Ils feront partie du groupe de salariés de l’État les mieux payés. En outre l’Enseignement public fournira 80% des salles de classes nécessaires.
Les universitaires. Vous serez les premiers bénéficiaires de la Réforme, car chaque année l’État doit embaucher plus de 10% des jeunes diplômés. Pour fonctionner, le secteur public aura besoin au moins cinquante mille (50.000) cadres supplémentaires.
Finalement, l’Université sera équipée de laboratoires et de bibliothèques. Des annexes seront ouvertes dans les quartiers urbains ainsi qu’en province.
L’Université d’État mettra 150.000 sièges à la disposition des étudiants.
Les paysans. La réforme agraire va transformer la campagne en zone de production. Les terres seront arrosées, la semence subventionnée. L’arrière-pays sera électrifié et les paysans intégrés dans la grande famille haïtienne. Plus besoin de fuir votre séjour naturel : prendre la mer, rentrer à la Capitale ou traverser la frontière. Les produits agricoles seront exportés et vous serez tirés de la misère.
Les ouvriers. La Réforme vise la transformation de la classe ouvrière et son intégration dans la vie sociale. Des parcs industriels seront établis, des cités ouvrières seront construites. Les ouvriers auront accès à des subventions, quand la richesse nationale sera redistribuée de façon équitable.
La famille. La famille est l’unique institution nationale, en dehors règne le chaos. Plus besoin d’attendre un visa qui souvent n’arrive pas. Les chefs de famille doivent participer à cette héroïque conquête, le changement politique pour assurer le futur de leurs proches.
Les chômeurs. Le pays sera transformé en un vaste chantier. On embauchera des milliers de manœuvres pour les travaux d’infrastructure de la réforme agraire aussi bien que pour la construction des parcs industriels, des édifices publics, le village des émigrés et des villages touristiques. Peut-être, certaines constructions seront ralenties pour faute de main d’œuvre.
Les infortunés. La justice sociale constitue l’essentiel de la Réforme. L’État va prendre en charge, les pauvres, les vieillards, les orphelins et les petits brigands. Personne ne sera trahi ou délaissée.
La jeunesse. Dès l’âge de vingt ans, à la fin des études secondaires, les jeunes cessent de croître pour dégénérer dans l’attente, la privation et le désespoir. Désormais, la jeunesse nationale sera intégrée dans un monde compatible à sa vocation. L’art, la culture et le sport constituent des priorités. En outre, avant la fin même des études secondaires, nos jeunes étudiants pourront planifier les prochaines étapes sans consentir de cruels sacrifices.
Les émigrés. C’est en laissant le pays que vous pouvez l’apprécier. Dans les pays d’accueil, vous ne pouvez pas exercer certaines professions, vous ne pouvez pas habiter certains quartiers, vous êtes victimes de disparités salariales, vous n’appartenez à aucune classe sociale quand votre famille s’est littéralement désintégrée. Vous devez réclamer un coin sur la planète en suivant vos dollars envoyés au pays. Au lieu de construire à Saint Domingue, vous aurez votre propre village. De plus vos faibles moyens sont amplement suffisants pour financer l’Industrialisation du pays.
Conclusion. Finalement, il est temps pour vous de juger de ne plus vivre dans la peur, la honte et la crasse. Il est temps pour vous de jouir de votre liberté, un héritage sacré. Vous aspirations sont parfaitement légitimes ; tous citoyens doivent avoir les mêmes opportunités quand les institutions œuvrent pour le progrès social.
Maintenant, travaillons pour le bien-être collectif afin que nos fils ne tombent pas dans cette saleté pestilentielle, cette noble cochonnerie.
Rony Blain
Initiateur et conseiller de la Nouvelle opposition nationale
artunive@yahoo.com
Initiateur et conseiller de la Nouvelle opposition nationale
artunive@yahoo.com
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