INTRODUCTION
Si les élections démocratiques n’engendrent pas la stabilité politique, le blocage réside au niveau du Secteur public lequel ressemble à un bidonville administré par des gangs. Ce modèle centralisé représente une sorte de ramification opérant sous la tutelle de Palais national.
La Modernisation bureaucratique propose la refonte du Secteur public en établissant de nouvelles structures, en publiant de nouveaux règlements, en décentralisant la gestion. L’innovation administrative divise ce Secteur en quatre zones : Administration publique, Services publics, Agences nationales et les Entreprises publiques.
J’entends par Administration publique, les bureaux tels que les ministères, lesquels s’occupent essentiellement des tâches administratives ou exécutent les ordres émanant du pouvoir exécutif.
Les Services publics, sont des institutions telles que le Service postal, la Compagnie de téléphone. Ils sont regroupes pour produire le plus d’efficacité.
Les Agences nationales sont des institutions telles que le Service des véhicules, la Douane lesquels présentent l’aspect d’une administration privée.
Les Entreprises publiques sont des usines telles que minoterie, sucrière, se confinant strictement à la production.
Autonome, apolitique, le Secteur public doit pouvoir fonctionner même en l’absence d’un gouvernement pendant une longue période allant jusqu’a trois mois. Ainsi, la mission du Secteur public doit être définie par les critères suivants : transparence, efficacité, rentabilité.
Le Nouvel État propose une décentralisation politique, en préconisant la création des postes de gouverneurs et le renforcement de l’autorité des maires pour les permettre de jouer un rôle jusqu’ici réserve au pouvoir exécutif. Ainsi, la gestion du Secteur public deviendra plus efficace, quand un pouvoir de proximité veille sur sa marche quotidienne.
Les Services seront repartis de façon équitable dans toutes les municipalités. La fonction publique deviendra une noble carrière quand des concours d’admission seront organisés, que les membres des familles établies, l’élite nationale seront nommés.
ENDROIT
Le secteur public est une zone chaotique, turbulente et opaque, mangeoire de l’exécutif. La Réforme administrative prône la restructuration de cette sphère, en introduisant de nouveaux règlements, l’ordre et le contrôle.
Actuellement, le Gouvernement, l’Administration et les Services publics forment une seule entité. Cette structure fut établie par les régimes totalitaires pour seoir leur domination, servir leur client et piller l’État.
La Réforme administrative va faire de l’Administration une entité autonome et apolitique. Ainsi, la présidence ne sera plus capable de nommer ou de révoquer les fonctionnaires publiques.
À côté des Ministères, l’auteur propose la création des Agences nationales, des organismes autonomes agissant au non de l’État.
Le secteur public sera confié à l’élite nationale quand la fonction publique deviendra une noble carrière.
No comments:
Post a Comment